TITRE : L’OLIGARCHIE AU POUVOIR Malgré les apparences, la France ne vit pas en démocratie ! Tout le monde en France croit vivre en démocratie. Et pourtant, aucun citoyen ne croit que son bulletin de vote va changer quelque chose. Le pouvoir réel est oligarchique, c’est-à-dire dans les mains d’un petit groupe d’hommes. Le parlement n’a plus [...]
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nouveau : association « Agir pour le démocratie directe »
AGIR POUR LA DEMOCRATIE DIRECTE (A2D) (association sous le régime de la loi du 1er juillet 1901) OBJET (article deux des statuts) : L’association « Agir pour la démocratie directe » a pour but d’obtenir une réforme de la constitution de la république française pour y introduire au niveau local et national des mécanismes de démocratie directe, notamment [...]
tableau des référendums en italie
LES REFERENDUMS EN ITALIE DEPUIS LA LOI D APPLICATION DE LA CONSTITUTION DE 1947 DATE THEME (annulation d’une loi) PARTICIPATION % DE OUI 12/05/74 loi autorisant le divorce 87,7 40,7 11/06/78 loi anti terrorisme 81,2 23,5 Financement public des partis 43,5 17/05/81 Ordre public 79,4 14,9 Prison à vie 22,6 [...]
la démocratie directe en Italie
LA DEMOCRATIE DIRECTE EN ITALIE Par Anna Capretti[1] (traduit de l’allemand par Yvan Blot)[2] Dans la littérature de la plupart des pays, l’Italie est l’exemple typique du pays ingouvernable en raison de ses partis politiques multiples dans une démocratie parlementaire censée être peu viable. La péninsule offre l’image d’une république bananière. Les plus [...]
Pourquoi la démocratie directe?
Pourquoi la démocratie directe ? Présentation résumée par Yvan Blot animateur du site : www.democratiedirecte.fr Extension géographique La démocratie directe qui permet au peuple, et pas seulement à ses représentants élus, d’abroger ou d’adopter des lois, est encore très minoritaire dans le monde. C’est la démocratie représentative pure, où seuls les représentants élus du peuple [...]
réalités de la démocratie directe; exposé fait à l’Assemblée Nationale le 16 février 2010
ASSEMBLEE NATIONALE Mardi 16 février 2010 REALITES DE LA DEMOCRATIE DIRECTE La démocratie directe est très mal connue en France. On sait toutefois qu’elle existe en Suisse et aux Etats-Unis. On sait plus rarement qu’elle existe aussi en Allemagne, au Liechtenstein et en Italie. On ignore à peu près tout de son fonctionnement sauf qu’elle [...]
extrait du livre d’Yvan Blot : Herbert Spencer, un évolutionniste contre l’étatisme. éditions « Les Belles Lettres »
Chapitre VI
Le Régime représentatif contre les libertés individuelles ?
A la fin de sa vie, Herbert Spencer s’inquiète beaucoup de l’évolution politique, économique et sociale des pays qui lui paraissent les plus évolués, c’est-à-dire pour lui, les plus proches du modèle de société tournée vers les préoccupations économiques (« industrial society »). Cela le conduit à la critique non conformiste du régime parlementaire et de ses partis politiques accusés de restreindre les libertés.
Cette critique s’exerce dans une partie des « Essais Politiques », comme « L’Excès de Législation » (1853), « Le Gouvernement représentatif » (1857), « La Réforme Electorale, Dangers et Remèdes » (1860). Trois autres textes qui vont plus loin encore dans la critique ont été regroupés dans un livre intitulé « l’Individu contre l’État » (Man versus State) paru en 1884 : « Le Péché des Législateurs », « La Grande Superstition Politique » et « Le Nouveau Toryisme ». Il faut y ajouter certains courts articles parus dans « Faits et Commentaires » (1902), notamment « le Gouvernement de Parti » et « La Réglementation ».
Déjà, dans les « Essais Politiques », Spencer était passé insensiblement de la réflexion sur la limitation de l’État à la critique de l’excès de législation et même à celle du régime parlementaire en tant que tel (qu’il continue toutefois de préférer au « despotisme »). Dans le même esprit, il s’inquiète des dangers qu’une extension du suffrage universel, à laquelle il était pourtant favorable, pourrait faire courir aux libertés.
Dans « L’individu contre l’État », Spencer radicalise son propos, stigmatisant « les péchés des Législateurs », accusant le parlementarisme de reposer sur une « Grande Superstition Politique », et s’étonnant de l’évolution négative des partis politiques anglais, l’ancien parti whig ou libéral devenant de plus en plus interventionniste. Dans « Faits et Documents », il est revenu une dernière fois sur les méfaits du gouvernement de parti et de la réglementation étatique.